Concerts

 
puce

15 décembre 2007 (20h30)          avec le soutien de la Fondation Notre Dame


Concert « La légende de Sainte Elisabeth » de Franz Liszt
Au programme : Trois Motets religieux a capella de Franz Liszt par le Chœur Vocalys, Fantaisie pastorale hongroise pour flûte et orchestre de F. Doppler,
de larges extraits de "La légende de sainte Elisabeth", oratorio de Franz Liszt pour orchestre, grands chœurs mixtes, chœurs d'enfants et soliste.
Orchestre de l'Ecole Nationale Supérieure de Musique de Bourg-la-Reine/Sceaux - Chef d'orchestre : Jean-Luc Tourret. Chœur de Compostelle - Chefs de chœur : Didier Verdeille et Catherine Barret. Chœur de l'école de musique de Vanves - Chef de chœur : Miriam Ruggieri. Chœur Vocalys et chœur d'enfants de Bourg-la-Reine - Chef de chœur : Emmanuèle Dubost-Bicalho. Organiste : Catherine Barret. Concepteur et récitant : Didier Verdeille. Rôle mezzo-soprane de Sainte Elisabeth : Elisabeth Jean
Concert donné  la veille (14/12, 20h30)
à l’église Saint Jacques du Haut Pas (242 rue Saint Jacques Paris V )

CONCERT EXCEPTIONNEL EN L'EGLISE SAINTE ELISABETH DE HONGRIE
195, rue du Temple - 75003 PARIS
LE SAMEDI 15 DECEMBRE 2007 à 20h30
LA LEGENDE DE SAINTE ELISABETH de FRANZ LISZT

Il s'agit d'un événement musical hors du commun, puisqu'il s'agit de l'œuvre religieuse la plus ambitieuse de Liszt, créée en août 1865 à Pest. Très rapidement, Bü1ow la dirigea à Munich et Smetana à Prague. Dédiée à Louis II de Bavière, cet oratorio -l'un des plus grandiose jamais écrit !- repose sur un livret d'Otto Roquette (1824-1869), lequel s'inspire de six fresques réalisées au château de la Wartzburg par Moritz von Schwind (1854-1855). Le peintre y représenta la vie de Sainte Elisabeth, patronne de la Hongrie (1207-1231) dont la Paroisse Sainte Elisabeth de Hongrie fête le huitième centenaire de la naissance en coopération avec les autorités civiles et religieuses de Hongrie. Avec ses deux oratorios, Ste Elisabeth et Christus, Liszt a atteint non seulement des sommets musicaux, mais aussi une inspiration mystique rarement égalée puisque Liszt n'a cessé, au cours de toute sa vie, d'approfondir sa foi, qui n'a jamais failli dans sa fidélité à Rome, malgré une jeunesse tourmentée. En 1856, Liszt écrivait sans ambigüité : « J'ai pris sérieusement position comme compositeur religieux et catholique », et dans une lettre de 1853 à une amie : « Rassurez-vous donc de mes faux-semblants d'hérésie, et croyez-moi bien entièrement, quand je récite mon Credo ». Voilà qui est parfaitement clair…

 

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